La plus grande maison du domaine. Cinq chambres, une table pour dix, un feu ouvert, et une terrasse couverte qui tient encore quand le temps ne tient plus.
La Maison des Tournesols est la plus grande maison du Suquet, et celle autour de laquelle les groupes finissent par s'organiser. Cinq chambres, dont deux de plain-pied ouvrant directement sur l'herbe, et une table qui accueille dix personnes sans que personne ne mange sur ses genoux.
Le rez-de-chaussée se déroule en enfilade : le salon et son feu ouvert à un bout, l'escalier au milieu, la cuisine et la salle à manger à l'autre. En façade, une terrasse couverte — couverte, pas simplement ombragée, ce qui fait toute la différence entre une bonne idée et un endroit où l'on peut réellement dîner sous la pluie.
À l'étage, trois chambres supplémentaires sous la charpente, dont une chambre familiale avec canapé-lit. Quatre points d'eau distincts pour cinq chambres : personne ne fait la queue.
Elle porte le nom des champs. En juillet, ils commencent à la clôture et ne s'arrêtent qu'à l'horizon.
Tout ce qui suit appartient à cette maison seule — sa porte d'entrée, sa cuisine, sa terrasse couverte. La piscine, le court de tennis et le parc sont partagés avec le reste du domaine.
Des poutres sombres sur toute la longueur du plafond, un manteau de brique avec un poêle à bois encastré dans la pierre, et une vieille armoire contre le mur du fond. La lumière entre par deux côtés. Il y a ici un canapé-lit, ce qui explique comment une maison pour dix devient parfois une maison pour douze.
Une longue table de réfectoire avec un banc sur un côté, dix couverts. La cuisine se tient derrière un bar en brique, de sorte que celui qui cuisine reste dans la conversation. Tomettes au sol, pierre apparente, et l'escalier qui monte en tournant depuis le coin de la pièce.
Plaques à induction encastrées dans le carrelage à motifs du bar, four, lave-vaisselle, réfrigérateur pleine hauteur et machine à café. À côté, des portes-fenêtres qui ouvrent sur l'herbe. Équipée pour cuisiner vraiment, pas pour réchauffer — ce qui, avec le marché d'Issigeac à six minutes, est bien l'intention.
Plafond à poutres, murs clairs, et des portes-fenêtres qui ouvrent directement sur l'herbe — pas de marche, pas de seuil à proprement parler. Un lavabo dans la chambre ; le WC est juste à côté, au même niveau.
Le miroir de la première, de l'autre côté de la maison : hautes portes-fenêtres, rideaux de voile, un lavabo dans la chambre. Deux chambres de plain-pied, c'est rare pour une maison de cette taille, et c'est la raison pour laquelle les familles sur trois générations reviennent à celle-ci.
La plus grande pièce de la maison, ouverte jusqu'à la charpente avec un lustre suspendu entre les poutres. Un lit double à un bout, un canapé d'angle convertible à l'autre, et assez d'espace entre les deux pour qu'on puisse y envoyer les enfants sans que personne ne se sente lésé.
Celle que tout le monde photographie. Une tête de lit verte, sculptée et dorée, arrivée avec la maison et qui a survécu à plusieurs avis en matière de décoration, sous une charpente en pente avec une lucarne sur les arbres. Un cabinet de toilette attenant, sol en damier compris.
Calme, au bout du couloir, avec un plafond mansardé à poutres et une fenêtre sur les arbres. Une salle d'eau lui est directement attenante, ce qui en fait la plus autonome des trois chambres de l'étage.
Sur le palier, elle dessert la chambre familiale : douche à l'italienne, lavabo, et une fenêtre qui donne sur les arbres plutôt que sur une courette. Un WC séparé se trouve sur le même palier.
Deux chambres de plain-pied, trois à l'étage. Les pièces de vie s'alignent derrière la terrasse couverte, l'escalier entre les deux. Chaque chambre dispose de son lavabo ou de son cabinet de toilette, et il y a un WC à chaque niveau.
Plan indicatif · sans échelle · tous les lits en 160 × 200
Issigeac tient son marché le dimanche matin et Eymet son marché nocturne le mardi. Beaumont-du-Périgord organise un marché gourmand le lundi soir pendant l'été : on achète son assiette au producteur qui vous inspire et on la mange sur une table à tréteaux — apportez vos couverts, personne n'en fournit. Monpazier et Villeréal valent le déplacement les matins de marché.
Côté vin, le château Tour des Gendres, le château de la Jaubertie et L'Ancienne Cure sont tous à un quart d'heure. Côté rivière, le canoë de La Roque-Gageac à Beynac, les grottes de Maxange et la plage de Pont de Vicq. Et pour les jours où personne n'a envie de bouger, il y a la piscine et il y a les cèdres.
Les Tournesols et le Seigneur se réservent le plus souvent ensemble — assez proches pour partager le dîner, assez séparés pour ne pas partager la cuisine.
Les dates et les tarifs sont en ligne. Si vous voulez cette maison avec une ou deux autres, écrivez-nous plutôt — c'est plus rapide que d'essayer de le faire faire au calendrier.